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    2010 : Le Sport Nautique de Bergerac a soufflé ses 150 bougies ! (cf. "150 ans")

    C'est l'une des plus vieilles sociétés de France qui fut portée sur les fonts baptismaux le 5 août 1860 par son Président fondateur M. FARGAUDIE, ses parrains étant le Préfet de Dordogne, le Marquis de LA VALETTE, sénateur et le député de l'époque M. de BELLEYME.

    Il s'agissait alors de la Société des Régates de Bergerac. Et le 10 septembre de la même année avaient lieu les premières régates officielles avec un programme qui, aujourd'hui, prête à sourire et qui était pourtant disputé avec une débauche d'énergie : Péniches à six avirons, course à la godille, course de périssoires, course à quatre avirons sur 2000 mètres une seule épreuve et deux virages, yoles-gigs, péniches ou bateaux de service à quille ou à fond plat, sans porte-nage, montés par des amateurs, des étrangers ou des marins de tout âge. C'était parti !.

    Visite du Président de la République Raymond Poincaré en 1919

    Au fil des ans, la société s'étoffait et autour d'elle, dans la région, d'autres sociétés se formaient qui se vouaient à la pratique de l'aviron naissant ; il s'en créa même une seconde à Bergerac, le Cercle de l'Aviron qu'une rivalité quelquefois acerbe opposait à la Société des Régates, mais plus tard elles se réunirent et c'est de cette fusion que vient le nom de Sport Nautique.

     Abellan, Minet, Gaubert, Michler, Roux en 1955

    C'est en 1898 que les premiers titres officiels (champions du Sud-Ouest) échurent à Bergerac. TADDEÏ avait gagné à Marmande le skiff junior et, associé à GAGNEBÉ, avait aussi gagné les deux de couple, tous deux pour le compte de la Société des Régates ; MARTIN, ROUDIER, LAVAUD et CONSTAND, pour le compte du Cercle, avaient enlevé le quatre senior et aussi le huit en formation mixte avec CASTILLON.

    Plus tard, bien plus tard ... .le Sport Nautique envoya ses rameurs un peu partout en France. Les Chroniques nous rapportent qu'en 1914, le quatre TOULAIN - MARTIN- ROUDIER - CONSTAND avait triomphé à Lyon mais qu'il n'avait pu aller disputer ses chances sur le plan national en raison de la mobilisation générale.


    8+ senior en 1928

    Dans l'entre-deux guerres, le S.N.B. fut dans l'obligation de restreindre son activité qui ne se manifesta plus que dans le Sud-Ouest. Pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1943, Bergerac se trouvant en « zone non occupée », un équipage à huit composé en partie de réfugiés et de jeunes venus « se planquer » à la Poudrerie Nationale pour échapper à la déportation du travail obligatoire (MOULINIER, LANDAT, HONORE, LASFARGEAS, LAFONT,VIE, MARCHAL, GEORGEVAIL), gagna à Lyon la coupe de la Zone Libre mais il ne pouvait s'exposer à franchir la ligne de démarcation qui coupait alors la France en deux et, de ce fait, n'alla pas disputer ses chances plus avant. La guerre passée, avec ceux qui étaient restés à Bergerac, l'activité

    En 1946, MOULINIER-LANDAT-HONORÉ-LAVAL se classèrent deuxième en yole à quatre à Monaco. En 1953, c'est au tour d'un huit débutant (BUFARAL, MAGAL, GUEYLARD, COULAUD, CATALIFAUD, DUFRAICHE. BARGE BARON) de se mettre en avant au plan national. Mais il fallait attendre 1973 pour assister à la grande envolée du S.N.B. 


    Régates du 14 juillet 1956

    Cette année-là, à Tours un quatre sans barreur composé de KUJAWA et des trois frères PERROT  enlevait le titre de champion de France. De ces quatre rameurs, deux seulement restèrent au club, Jean et André PERROT.  Ce dernier allait faire une longue carrière en équipe de France.